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JEROME DARBELLAY PRESENTATION

Il y a bientôt un siècle, mes grands parents ont acheté une grange à Verbier par

amour du lieu et par crainte de la tuberculose. On disait que le soleil en protégeait. Et

à Martigny… le soleil…

J’y vis en permanence depuis 2013, après avoir voyagé sur tous les continents. Mes

parents s’étaient installés entre Lausanne et Genève. Mais c’est à Verbier que je me

suis toujours senti chez moi. Dans nos montagnes, je pratique la randonnée,

le ski et le VTT. 


Au cours de ma carrière, je me suis spécialisé en sécurité informatique. Je fais

également de la photographie pour SuisseMobile et j’ai donné des cours de ski à

l’Ecole Suisse.


Je suis candidat au conseil général pour servir l’intérêt des habitants dans leur

ensemble et je tolère mal la corruption. Les petits arrangements ne me dérangeraient

pas trop s’ils ne faisaient pas de victime. Mais en général ils en font et souvent, c’est

le contribuable. L’argent du contribuable est confié à la commune pour servir au bien

de la communauté. 


Je suis sensible aux problèmes d’environnement. Après tout, on y vit. Mais,

contrairement aux partis qui en font leur thème principal, je suis convaincu qu’un bon

projet environnemental doit créer des jobs et pas en supprimer. Et quand je compare

le Val de Bagnes à la banlieue de Genève, je trouve qu’on s’en tire plutôt bien

question préservation de l’environnement. Mais il y a sans doute des points sur

lesquels on pourrait s’améliorer et dans l’élan, montrer l’exemple

et créer des emplois.


D’une manière générale, j’estime que Bagnes devrait diversifier ses activités

économiques afin d’être moins sujette aux aléas du tourisme et pour permettre aux

jeunes d’y rester, quelle que soit leur formation. Une solution serait d’attirer des

entreprises de services. Les infrastructures étant suffisantes, il s’agirait surtout d’un

effort de communication et d’accueil.

 

Je suis également sensible à la qualité de vie, ce qui inclut la tranquillité, les

transports, l’absence de pollution et l’accès aux services publiques.

 

Après avoir beaucoup voyagé et rencontré des personnes de tous horizons, j’ai du

mal à considérer que les gens d’ici ou de là sont trop comme-ci ou comme-ça.

Partout j’ai rencontré des gens bien et d’autres moins.

 

Je me suis adapté à de nombreuses cultures, mais reste attaché à la terre, à la

montagne et au Val de Bagnes.


Jérôme Darbellay



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