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NOS DEFIS ACTUELS

Par Marie-Madeleine Luy nouvelle présidente de Sembrancher

Certains se disent appartenir à un parti, à tel parti pour se situer politiquement. Est-ce que j’appartiens au PLR ou au PRD (parti radical démocratique tel qu’il se nomme à Sembrancher) ? Je n’envisage pas ainsi ma situation sur l’échiquier politique.


Ce qui m’intéresse dans cette « famille » politique, c’est que justement elle se garde bien

traditionnellement de se limiter à une idéologie – même s’il faut bien l’avouer ces dernières décennies l’ont éloignée de cette sagesse.


Cette « famille », telle que je la conçois, se veut plutôt pragmatique, progressiste, ouverte à la divergence et respectueuse des différences. En cela, elle laisse à ses « adhérents » la liberté d’agir et de penser. A cet endroit-là de l’univers politique,

je me sens bien.


Qu’est-ce que le pragmatisme ? Le pragmatisme est une issue ingénieuse pour renouer avec la réalité de tous, de tous les citoyens et les habitants d’une région. Le réalisme politique permet d’identifier le problème partagé par la majorité d’un groupe et de trouver des solutions cohérentes. Il requiert une certaine souplesse et la clarté de la pensée en dehors de tout attachement illusoire à une idéologie quelconque.


Il est urgent de reconnecter le monde politique aux citoyens et aux habitants qui nous sont proches. Le parti radical a permis à la Suisse des avancées essentielles à la fin de la seconde guerre mondiale (par exemple l’AVS).


Mon propos n’est pas de faire de la propagande, de la publicité pour un groupe. Mon propos est de porter un autre regard avec la conscience claire de ma différence, donc de ma responsabilité. L’écart entre le monde politique et la société civile continue de se creuser : la méfiance et le rejet désunissent la société. Des tentatives de réaction émergent et c’est utile et nécessaire.


Aujourd’hui, bon nombre de citoyens et d’habitants souffrent socialement et économiquement de la situation sanitaire due au Covid-19. C’est une réalité. Mais bien avant, beaucoup souffraient de l’atomisation croissante des individus, même s’ils ne l’identifiaient pas comme telle. Cet affaiblissement du lien social met en péril tout le pays, la confiance dans les institutions.


Notre « famille » politique réussira-t-elle à répondre à ces défis et à combler ce clivage comme elle a su le faire autrefois ? Je n’en doute pas car je connais son dynamisme.


Il est temps de se mobiliser pour l’unité du plus grand nombre.


Marie-Madeleine Luy



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